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SIGNEZ LA PETITION POUR SOUTENIR LE COMBAT DES ANIMATEURS

Oui aux taux d’encadrement de 1/12 chez les plus de 6 ans et 1/8 chez les moins de 6 ans

 

Alors que le ministre de la Jeunesse est satisfait de l’expérimentation sur les rythmes et souhaite maintenir le décret du 2 aout 2013, un sondage réalisé en mars 2016 auprès de 3000 animateurs par une intersyndicale de l’animation et Le Journal de l’Animation montre une toute autre réalité.

Les résultats sont sans appel :

-87% des animateurs considèrent que les nouveaux taux d’encadrement ont conduit à une dégradation de la qualité éducative des accueils périscolaires,
-81% des animateurs considèrent que les nouveaux taux d’encadrement ont conduit à une dégradation de la sécurité des mineurs,
-91% des animateurs considèrent que les nouveaux taux d’encadrement ont conduit à une dégradation de leurs conditions de travail.

Le 16 mars l’ensemble des institutions concernées par la réforme des rythmes avaient été conviées par le délégué interministériel à la Jeunesse pour échanger sur un projet de décret sur les taux d’encadrement des accueils périscolaires organisés dans le cadre de PEDT.

L’ensemble des organisations syndicales et des fédérations d’Education Populaire ont exprimé leur mécontentement sur la méthode de concertation et ont insisté sur la nécessité d’avoir une vision politique globale sur le secteur de l’animation.

Nous avons quitté la séance en claquant la porte et en demandant à enfin voir le ministre.

Trois mois après, le ministre Patrick KANNER n’a toujours pas prévu de nous rencontrer et va passer en force avec un projet de décret qui gravera dans le marbre du Code de l’action sociale des taux de 1 animateur pour 14 enfants de moins de 6 ans et 1 animateur pour 18 enfants de plus de 6 ans.

En conséquence, nous appelons à signer la pétition ci-dessous.

Cette pétition s’inscrit donc comme une étape pour se faire enfin entendre par le ministre en charge de la Jeunesse et des Sports.
Nous demandons à stopper l’expérimentation pour revenir à des taux d’encadrement de 1 pour 8 enfants de moins de 6 ans et de1 pour 12 enfants de plus de 6 ans.

Cette pétition sera remise à:

  • Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports Patrick Kanner

Signer la pétition




Appel : Pour le retrait de la loi travail, c’est le moment de gagner !

A quelques jours du 51e Congrès des syndicats de la CGT (18-22 avril), nous vous soumettons cette prise de parole collective motivée par le mouvement contre la « loi Travail », le débat et les tâches qu’il nous impose. Nous vous proposons de la signer.

 

De place en place, dans la rue, à l’entreprise, la parole circule… Contre la loi El Khomri, pour la démocratie sociale, c’est le moment de franchir un cap pour gagner !

 

Le mouvement en cours pour le retrait de la loi El Khomri nous permet, à nous comme à tous les partisans d’un syndicalisme de transformation sociale, de mieux respirer, de relever la tête, d’autant que notre Filpac-CGT, celle de novembre 2015, avait appelé de ses vœux par son congrès unanime une telle levée en masse pour le droit du travail, la démocratie sociale, et l’accès des jeunes à un travail décent. A cette heure, nous n’avons pas encore obtenu le retrait de cette loi. C’est pourquoi nous allons continuer d’agir, car notre but est moins de protester que de gagner. Nous voulons, comme tant d’autres, sortir du traumatisme de l’échec de décembre 2010, redonner force et vigueur au mouvement social et transformer la société.

Sans préjuger de l’issue d’un mouvement qui prend d’emblée de multiples formes intéressantes et qui peuvent nous interroger sur la forme de syndicalisme que nous pratiquons, nous pouvons raisonnablement estimer qu’il est déjà un succès car il marque un tournant. Nombre de consciences s’éveillent, osent s’exprimer sans tutelle ni expert. Ces jeunes, actifs ou retraités conviennent ensemble qu’il leur faut trouver le chemin d’une nouvelle démocratie. Prenons le parti que ces consciences ne vont pas s’éteindre de sitôt et qu’elles porteront au-delà de l’objet immédiat du mouvement. La place de la République a été prise, comme hier la Puerta Del Sol madrilène, et, comme sur tant d’autres places des villes du pays, l’indignation qui s’y exprime se mêle à l’aspiration à une vraie République, qui s’inscrit dans la rédaction de nouveaux cahiers de doléances. Le tout dans un climat de respect de l’expression de chacun et de méfiance à l’égard des organisations traditionnelles.

Qu’il s’agisse des manifestations et des #NuitDebout, elles montrent un niveau croissant de politisation, et popularisent un rejet global du gouvernement, illustré par le désormais célèbre « #OnVautMieuxQueCa  ». Ce sont souvent les lycéens qui apportent l’enthousiasme de la jeunesse scolarisée à lutter contre son exclusion globale. La police ne s’y trompe pas et gaze ou matraque d’abondance les crânes intelligents des gamins des lycées de la République. Sur les réseaux sociaux bouillonne un flux d’initiatives, de réflexions, d’actions qui montrent un pays souterrain qui parvient à la lumière à l’occasion de ce mouvement. Apparaît par tout l’Hexagone une grande aspiration à prendre la parole, à l’échanger de vive voix, comme si un couvercle se soulevait. Notre agilité syndicale, que beaucoup de militants pratiquent, nous porte à nous mêler à ce joyeux flux, qui aspire au bourdonnement du dialogue contre le silence et la résignation devant le marché, son chômage perpétuel, sa précarité, ses inégalités, sa machine à exclure.

 

 Pour signer cet appel :

envoie tes prénom, nom, syndicat, fonction à l’adresse suivante :

CestLeMomentDeGagner@infocomcgt.fr

 

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